mardi 26 février 2008
LA GRANDE BARRIÈRE DE CORAIL
EXCURSION CAP TRIBULATION
CAIRNS
Cette ville très touristique de près de 100,000 habitants, du nord du Queensland, est l' hôte de deux attractions reconnues par les Nations-Unis comme héritage mondial.
Il s'agit de la Grande Barrière de Corail et et de la Forêt de Pluie (Humide).
Cette ville est très bien organisée au niveau hôtelier, de la restauration et de ses opérateurs d'excursions. Vous en avez pour tous les goûts et les bourses. Une chose est certaine, vous trouverez ce que vous recherchez dans cette ville très chaude et très humide. La température oscille aux environs 34 degré C. avec un taux
d'humidité élevé, ce qui rend très agréable l'air climatisé. Puisque les eaux de la Mer de Corail sont très dangereuses (jelleyfish), la ville a construit une immense piscine, avec plage de sable et parc public, en bordure de mer, ce qui nous donne
l'impression de se baigner dans l'océan.
C'est dans cette ville que nous avons goûté à la gastronomie locale. Nous avons mangé du kangourou, du crocodile, du dromadaire, l' émeu et des fruits de mer en quantité. Tous ces mets sont succulents, mais nous avons surtout apprécié le kangourou et l' émeu. Le dromadaire était un peu trop coriace.
GRANDE BARRIÈRE DE CORAIL:
Elle s'étend près des côtes sur 1500 km de long et comprend une très grande variété d'espèces de la flore et de la faune. Cette barrière comprend 21,900 "Reefs" individuels et des centaines d'îles de corail et des "cays" qui couvrent 348,000 km carrés. C'est le paradis des plongeurs, "snorkleurs" et observateurs de la vie marine.
FORÊT DE PLUIE (HUMIDE):
Cette forêt primitive remonte à 120 millions d'années et est demeurée inchangée.
Elle est considérée comme un musée de la flore et de la faune et couvre 900 hectares qui s'étendent sur 400 km au nord de Townsville jusqu'au sud de Yorktown.
Les biologistes y découvrent régulièrement des espèces nouvelles et doivent se faire aider d'archéologues, car ils croyaient que certaines espèces découvertes étaient disparues depuis des millions d'années.
Dans cette forêt, on y retrouve des espèces qui existaient uniquement soit en Afrique, en Amérique du Sud, où aux Indes. Cela s'explique par le fait qu'il y a 300 à 400 millions d'années un super continent,le Gondwana, regroupait tous ces continents actuels en plus de l'Antarctique qui s'est séparé après des
boulversements géologiques majeurs.
Par la suite, la dérive des continents, configura ces derniers tels que nous les connaissons aujourd'hui.
jeudi 21 février 2008
ROYAL FLYING DOCTOR
En 1928, le révérend John Flynn, à force de courage, a mis sur pied cette organisation médicale, sans but lucratif, qui avait pour but de permettre aux populations éloignées des grands centres, d'avoir accès à un service médical de qualité.
À cause de la grande surperficie de l'Australie, ces équipes médicales apportent principalement aux aborigènes(90%), les soins que ces populations n'aurraient pas autrement.
L'équipe comprend des avions pour se rendre rapidement aux endroits isolés, des systèmes de communications capables de communiquer, des cliniques régionales pouvant traiter des cas moins graves, des médecins, des infirmières et des pilotes.
Cette organisation, a aujourd'hui 26 bases qui couvrent les 2/3 du continent australien avec 50 avions en état de vol. Chaque nouvel avion comme la PC 12, coûte plus de six millions de dollars. Cela comprend l'équipement de vol, de radio et médical.
mercredi 20 février 2008
OUTBACK ALICE SPRING
RECONNAISSANCE ET EXCUSES PUBLIQUES
En 1985, le gouvernement australien a posé un geste de reconnaissance face aux indigènes de la région du Parc National ULURU et KATA TJUTA en leur rétrocédant leur terre ancestrale. En retour, la nation ANANGU a loué au gouvernement les terres pour une période de 99 ans et une administration conjointe administre le parc national. Reconnu par les Nations Unis comme étant un héritage mondial. C'est à cet endroit que les millions de touristes viennent photographier, observer et grimper ces rochers,représentant une activité touristique très intense apportant ainsi des revenus aux aborigènes.
Il y a quelques semaines, le nouveau premier ministre australien a offert ses excuses publiques aux indigènes, pour les mauvais traitements qu'ils ont subis depuis le début de la colonisation, ce qui aidera à favoriser la réconciliation des peuples fondateurs de cette société australienne.
Il y a quelques semaines, le nouveau premier ministre australien a offert ses excuses publiques aux indigènes, pour les mauvais traitements qu'ils ont subis depuis le début de la colonisation, ce qui aidera à favoriser la réconciliation des peuples fondateurs de cette société australienne.
mardi 19 février 2008
ULURU LE SACRÉ
ALICE SPRING PRISE 2
La mer intérieure tant recherchée par les découvreurs Mac Donald et Stuart existe belle et bien, sauf qu'elle est souterraine. Il y a des centaines de millions
d'années cette mer s'est effondrée suite à de grands bouleversements sismiques. Aujourd'hui, les rivières sont à secs et servent surtout à canaliser les eaux lors des très fortes,violentes et très rares précipitations.
Les nappes d'eau souterraine,à fleur de sol, sont utilisées autant par les hommes, les animaux et les végétaux.
Les hommes pompent l'eau pour leurs besoins et pour le bétail, certains animaux creusent le sol pour s'abreuver et la végétation y plante ses racines pour croître et produire une abondante végétation adaptée à ces conditions désertiques.
Les principales activités de la région qui regroupe 190,000 habitants dont 25,000 à Alice Spring sont l'élevage, l'industrie minière et le tourisme. On comprend mieux
l'industrie minière et le tourisme, mais on a été surpris par l'élevage de bétail. Pourquoi des boeufs et non des moutons? La raison est que les bovins sont capable de se défendre du plus terrible prédateur de ces déserts qui est le dingo.
Ce sont des chiens arrivés il y a 4,000 ans avec les pêcheurs de l'Asie du Sud-Est qui fréquentaient les côtes australiennes en quête de poissons et crustacés. Ces pêcheurs amenaient avec eux des chiens comme nourriture qui étaient pour eux un met de choix. Certains s'échappèrent, se reproduirent et devinrent sauvages et très agressifs envers les humains et les animaux.
Pour contrôler l'appétit des dingos, dans les années 1950 on érigea, dans les Territoires du Nord, d'immenses clôtures sur 600km de long pour stopper le plus possible, ces chiens féroces protégeant ainsi les élevages de moutons dans les autres régions de l'Australie.
Dans ce désert, les bovins sont à l'abri de toute maladie, puisqu'ils se nourrissent uniquement de la végétation du désert. Comme il fait très chaud l'été (40 degré C), ils doivent boire jusqu'à 70 litres d'eau par jour. Heureusement l' eau en abondance dans le sous-sol est pompé et étanche la soif de ces boeufs.
A trois ans, ils sont transportés à Darwin plus au nord et exportés en Indonésie pour être débités et par la suite atterrir dans les assiettes nipponnes de Tokyo.
Pourquoi l'Indonésie et non l'Australie? La main d'oeuvre coûte moins chère laissant ainsi plus de profits aux grands éleveurs. ( money talks)
Autre surprise, c'est d'apercevoir d'immenses troupeaux de dromadaires sauvages qui eux aussi peuvent se protéger des dingos. Désert pour désert, même si ce n'est pas ceux de l'Arabie, ils sont dans leur élément.
La force de la nature fait en sorte que la végétation mute vers des espèces adaptées aux conditions climatiques extrêmes. Le gum tree sorte d'eucalyptus plante ses racines dans les nappes fréatiques pour grandir et offrir à ces régions des zones
d'ombre rafraîchissantes pour tous les êtres vivants.
Un autre exemple d'adaptation, c'est le chêne. Dans les premières années de sa vie, il ressemble par sa forme à un arbre de Noël. Ses racines prennent de 25 à 30 ans pour atteindre la nappe d'eau. À partir de ce moment, il croît rapidement et devient un très grand arbre de style parapluie. Contrairement à nos chênes, ce ne sont pas des feuilles mais des aiguilles. On peut facilement le confondre avec un conifère. Tout au long de sa croissance, il accumule du sable dans son tronc, ce qui le rend très résistant aux nombreux feux de brousse dans les déserts australiens. On ne voudrait pas passer sous silence la vie animale qui se déroule dans ce désert qui va du kangourou, de l'émeu, des serpents, des aigles, des scorpions et plusieurs autres espèces qu'il serait trop long d'énumérer; sauf de dire que la survie de ces derniers n'est pas facile; mais qu'ils y réussissent et que leur présence est nécessaire aux échos systèmes de ces régions.
ALICE SPRING PRISE 1
Ville de 25,000 habitants en plein centre du continent australien. Au départ on se demandait ce que nous venions y faire et surtout ce qu'on allait découvrir de nouveau?
Bien sûr l'Uluru, ce fameux mont sacré pour les indigènes Anangu, était au centre de notre intérêt. On se disait que nous avions vu suffisamment de rochers, de montagnes et de canyons au cours de nos précédents voyages et nous nous demandions ce que
l'Uluru allait nous apporter de nouveau.
Parti de Melbourne le matin, nous sommes arrivés en avant-midi après 2h20 de vol et quelques 2,240 km plus loin; tout ceci grâce à un décalage horaire favorable d'une heure 30 minutes.
Notre premier contact avec cet endroit des Territoires du Nord, que les australiens appellent "Outback" a été de s'acclimater à une température de 39 degrés celcius.
Comme nous sommes dans un oasis, l'eau et la climatisation nous aident à nous adapter à ces températures torrides. À l'abri du soleil il y a un différentiel de 15degrés ce qui est très bien pour nos vieux os nordiques. D'ailleurs, nous apercevons souvent de nombreux indigènes de la ville se reposant dans les parcs à l'ombre des arbres.
Sur le plan historique, on y apprend que les indigènes y habitent depuis des milliers d'années et que les premiers européens y arrivèrent dans les années 1800 a la recherche d'une mer intérieure qu'ils étaient convaincus de trouver au centre de ce continent. Plus tard, la rué vers l'or et pierres précieuses attira son lot
d'aventuriers, à la recherche de fortune, qui sans scrupule abusa des populations indigènes qui s'y trouvaient.
vendredi 15 février 2008
GRAMPIANS NATIONAL PARK
WARRNAMBOOL
À la fin de la Great Ocean Road, il y a une petite ville, qui pour tirer profit des nombreux touristes passant dans la région, a reconstitué un village maritime des années 1800.
Sur la Flagstaff Hill, en plus du village d'antan, on y a fait revivre une forteresse anglaise qui avait été érigée pour se prévenir d'une attaque russe durant la guerre de Crimée.
Un très bon spectacle de son et lumière relate l'histoire du naufrage du bateau Lock Ard Peacock. Les deux seuls survivants, Eva Carmichael et Tomy Pearce, nous font revivre cet épopée hors du commun, par la magie de la technologie.
Un musée maritime nous expose de nombreux trésors repris à l'océan et l'histoire de la navigation pas toujours facile(grand nombre de naufrages) sur ce littoral parsemé de récifs.
Sur la Flagstaff Hill, en plus du village d'antan, on y a fait revivre une forteresse anglaise qui avait été érigée pour se prévenir d'une attaque russe durant la guerre de Crimée.
Un très bon spectacle de son et lumière relate l'histoire du naufrage du bateau Lock Ard Peacock. Les deux seuls survivants, Eva Carmichael et Tomy Pearce, nous font revivre cet épopée hors du commun, par la magie de la technologie.
Un musée maritime nous expose de nombreux trésors repris à l'océan et l'histoire de la navigation pas toujours facile(grand nombre de naufrages) sur ce littoral parsemé de récifs.
GREAT OCEAN ROAD
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